Le lac Baïkal et l’île d’Olkhon

Nous quittons Irkoutsk au petit matin, direction l’ile d’Olkhon sur les eaux glacées du lac Baïkal. Des marshrutki ( petits combis d’une quinzaine de sièges ) effectuent le trajet deux fois par jours (matin et soir). Avec l’aide d’Annia, nous avons réservé le notre par téléphone pour 900 roubles par personne. Les auberges de jeunesse ont l’habitude d’organiser les transferts pour leurs occupants. Si tu es un gentil convive, tu auras même le privilège de te voir accompagner jusqu’au pas de la porte par la sympathique blondinette. Les monstres lui seront laissés en garde jusqu’a notre retour…On voyage léger et surtout on ne voudrait pas prendre le risque de couler le ferry qui nous mènera jusqu’a l’ile !

Le trajet qui relie Irkoutsk au lac Baikal dure environ cinq heures. Et oui, on ne compte plus les heures a cirer les sièges des bus et des trains ( et je peux te dire que ça brille de mille feux). Pourtant, seulement une centaine de kilomètres nous séparent du Baikal…ce qui t’en dit long sur la qualité des routes que nous empruntons.

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Disons que ça nous a un peu rappelé notre voyage au Pérou mais version hiver cette fois. Des cailloux, du givre, du verglas, de la neige…et des nids de poule.

Quatre compères chinois font la route avec nous, ils passeront leur temps a dormir, prendre des photos (ben oui c’est des chinois quoi !) et boire de la vodka dans une flasque argentée, qu’ils se passent de l’un à l’autre. Ces effluves alcoolisées sous le nez de bon matin…, je te laisse imaginer !

A midi c’est la pause, on ne déconne pas avec l’heure du repas, tout le monde dehors !!

Nous sommes en haut d’une colline avec capture-decran-2016-11-26-a-20-52-04les plaines enneigées à perte de vue à l’est, à l’ouest, au nord et au sud (pas de jaloux aux quatre points cardinaux). Le vent glacial est là pour te remettre les idées en place , et te sortir du sommeil dans lequel tu aurais eu l’occasion de tomber entre deux nids de poule. Au milieu de ce magnifique rien, une cabane en bois plantée là et quelques chiens trop mignons et visiblement heureux d’avoir quelques nouveaux amis sur qui sauter. A l’intérieur de la « cabane restaurant » ou la « cabane pitancière » ( ça fait plus true russian je trouve et puis c’est moi qui écris, donc c’est moi qui décide !), à l’intérieur de la cabane pitancière donc, des voyageurs russes pour la plupart, dégustent leurs pirojkis en silence, devant le ballet des serveuses et la télé dont le volume est poussé au max. ( heiiiiin quoiiiii le tabouret est casséééé ? non je te disais juste que je voulais du thé ).

Quelques dizaines de minutes d’arrêt plus tard, la marshurtki repart. A travers les vitres gelées, (que tu gratteras toute les 5 minutes pour la dégivrer avec ta carte (vitale ou autre) seule l’immensité blanche reigne. De temps en temps des petites églises balayées aux quatre vents trônent courageusement sur une butte ( tu sais, jamais si quelques prêtres  motivés en mode Mister Frizz passaient par là). Les villages sont prisonniers de l’hiver, sous des dizaines de centimètres de neige.

Au bout de cinq bonnes heures, tu te sens un peu comme ses enfants insupportables qui demandent sans cesse : c’eeeeest quuuaaaand qu’on arriiiiveuuuuh ? Mais un petit regard sur ta droite te fera fermer ta mignone petite bouche…Le lac Baikal enfiiiiiin.

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Autant te dire que c’est assez émouvant de se retrouver là. Fou et merveilleux à la fois. Comme un vieux rêve qui devient réalité. Parfois tu te dis : « ha ouais, ouais je voyais ça plus mieux ! Non non là, il est juste EXACTEMENT comme nous l’avions imaginé. La bouche pleine de superlatif, on est fou de bonheur, d’être là, on essaie de prendre conscience de la chance que nous avons. Le froid et le vent gelé ne sont au final qu’un faible prix à payer pour se trouver ici.

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Si tu veux bien, je me débarrasse des statistiques ici et maintenant : le lac BaÏkal à 25 millions d’année ( Maître Yoda peut se rhabiller ira, et le petit Jésus aussi par la même occasion ) Il fait 700 kms de long sur 80 de large et 1 km et demi de profondeur ! Ce qui en fait le lac le plus profond du monde, qui  représente à lui seul un cinquième des réserves d’eaux douce de la planète (plus que tous les grands lacs américains réunis). L’hiver, l’épaisseur de glace atteint 110 cm. C’est pour ça que l’hiver les marshurtkis roulent directement à la surface. Mais à cette saison, le lac n’est pas gelé, il ne fait pas assez froid ( haaaaa bon parce que genre plus froid que déjà très froid c’est possible ?).

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Pour arriver à l’ile d’Olkhon, la marshurtki monte sur le ferry qui effectue en permanence la correspondance. L’embarcation tangue beaucoup (oui c’est un voyage qui remue assez, je te l’accorde). Les flots sont déchainés aujourd’hui. Le conducteur ouvre les portes, on a droit de faire le tour du propriétaire. Le lac fume sous le soleil, une fine brume gelée plane au dessus de la surface. Le spectacle en est envoutant. Tu te sentirais presque attirer par les profondeurs. Même dans Thalassa, tu ne vois pas des choses pareilles. Les eaux semblent habitées par milles vies. Bon nombres de légendes se racontent sur ce lac, mais l’une d’elle dit qu’aucun bouriate ne s’est jamais noyé dedans.

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La traversée dure à peine une quinzaine de minutes, le ferry accoste par le sud de l’île, la partie la plus proche de la côte continentale. De retour sur la Terre ferme, une bonne heure de route t’attend. Le paysage est lunaire, rien ne pousse ici à cette saison, la neige et le gel recouvrent tout… Si tu as de la chance, tu croiseras un troupeau de vaches, ce qui te rappellera au passage, que tu te trouves toujours sur Terre. De temps en temps tu aperçois les rives du Baikal, qui te surveille de loin.

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On rencontre tellement peu de véhicules sur ces « routes », qu’il ne faut pas s’étonner de voir le chauffeur s’arrêter et taper la causette avec le premier qu’il croise. Tout le monde dort dans la marshurtki, bercé par la route et la vieille techno russe que crache le poste de radio. (Haaa la mélomanie soporifique )

Le village de Koujhir se pointe enfin, on commençait à douter qu’il y est de la vie sur cette île. Au bord de la rive ouest, des maisons de bois surgissent de nulle part et s’organise autour d’une place centrale.Il s’étend sur environ deux kilomètres. Les ruelles enneigées sont quasiment vides. On arrive dans un autre monde. celui du silence ! Les maisons sont toutes en bois, encadrements de fenêtre colorés à la mode sibérienne. ( et là je peux te dire c’est de l’authentique ! ).

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Le véhicule nous dépose devant la pension de Nikita où nous passons quatre jours de béatitude encerclé par le mythique lac Baïkal. A bientôt les copains chinois.

Ne perds pas ton fun dans le froid … à l’ile d’Olkhon, il y a pleiiiin de choses à faire :

  • Séjourner chez NIKITA : OUI OUIIII OUIIII ! Le genre de lieu, où tu te verrais bien pour disparaitre de la circulation quelques temps. On avait beaucoup entendu parler de cette pension familiale, installée sur l’ile d’Olkhon depuis une vingtaine d’années maintenant. Le propriétaire, le fameux Nikita, est un homme très gentil, souriant et abordable. Tu ne peux pas le rater car son sourire irradie toujours la salle à manger, où il prend souvent ces repas aux milieux des convives. Il ne manquera pas de « pratiquer son français » avec toi. C’est lui même qui a construit cette pension, dont les habitations sont toutes en bois dans le pur esprit bouriate. Les chambres sont des petits cocons (quand le vent gelé ne décide pas de s’infiltrer entre les lattes du plancher ).

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Les sculptures de bois et les peintures locales ornent les allées et les pièce communes. Les repas sont compris dans le prix de l’hébergement (1600 roubles/nuits) l’occasion de faire des découvertes culinaires typiques. Toutes aussi délicieuses les unes que les autres réalisées à partir d’aliments locaux. Ici tu manges bio, locavore, tu fait gaffe à ta consommation d’eau et d’électricité, tu ne jettes pas ton PQ dans les toilettes et surtout, tu profites de la vie. A cette saison, la pension est quasiment vide, peu de touristes à l’horizon mon capitaine ! Néanmoins nous avons eu le plaisir d’y faire de belles rencontres. Zoé et Vincent un couple de compatriotes français, rentrant en métropole après un an passé en Chine, Anne Céline, courageuse et intrépide voyageuse solitaire effectuant « step by step » un périple qui la mènera jusqu’en Nouvelle Zélande et Louna, jeune coréenne effectuant le mythique trajet trans-sibérien de Vladivostok à Moscou. Nous leur devons beaucoup à tous pour leurs précieux conseils, leur gentillesse, leur sympathie et pour le simple fait de se retrouver là ensemble, au bout du monde, au milieu du Baikal. Chaque rencontre est un cadeau précieux quand tu voyages.

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  • Voir le magiquissime coucher de soleil sur le rocher des chamans : Il faut que tu saches que l’île d’Oklhon est un des principaux centres chamaniques du monde. C’est même là que se sont cachés les chamans mongols alors qu’ils cherchaient à fuir l’oppression au 13 eme siècle.  capture-decran-2016-11-26-a-20-51-45C’est une croyance vieille de milliers d’année qui tu l’auras compris, est centrée sur la connexion avec la nature. Les chamans n’ont pas besoin de lieu de culte aux toitures meringuées ou aux crucifix sanguinolants, la nature est leur seul temple divin ( c’est beauuuuu ). Les lieux sacrés, ce sont les branches des arbres qui en parleraient le mieux, si elles le pouvaient. Dans les lieux considérés sacrés, elles sont parfois entièrement recouvrement de « sergue » (tissus de prières colorés ). Le rocher des chamans est, avec l’extrême nord de l’île les points les plus sacrés. Dès notre arrivée nous avons eu le privilège d’assister au magnifique coucher de soleil sur le fameux rocher… Un moment inoubliable. Empreint de spiritualité et de silence. Seuls au monde profitant de ce spectacle inattendu que la nature nous offre (non non je n’ai rien fumé ce matin ). Probablement le plus beau coucher de soleil qu’il nous est été donné de voir au court de notre loooooongue vie. Un souvenir impérissable de beauté.

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  • Faire une excursion au nord de l’île ( et bien te les peler ) : Pendant une journée entière on s’est retrouvé à crapahuter entre Khoujir et le cap Khoboï  (a l’extrême nord de l’ile). Embarqués, dans la marshurki de Serguei ( ben oui ils s’appellent tous Serguei qu’est ce que j’y peux moi ?) molosse bourriate d’une quarantaine d’année vêtu d’une superbe

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combinaison à l’ imprimé automnal. Et devine qui d’autre ?… ben nos copains chinois, bien sur, que l’on à retrouvé pour l’occasion. Alors je te le dis de suite, au début on a un peu rongé notre frein ( non je ne sais pas d’où sort cette expression, ni pourquoi ). Après une bonne demie heure de rally dans la neige (oui parce que même en l’absence de route, ou chemin annexe, ben le bourriate il roule quand même ), Serguei immobilise le véhicule et nous dit : « Stop ! Photo ! click click ! ». Super et voilà on est tombé dans un vieux piège a touriste rythmé par les stops photo et sûrement qu’a midi on ira mangé dans un Mac do sorti de nulle part. Déçus nous étions, mon ami ! Mais, on a rapidement compris que le pauvre Serguei ne parlait pas un traitre mot d’anglais. Et qu’il était aussi embêté que nous de ne pas pouvoir répondre à nos questions d’aventurier curieux. Passé ce petit désagrément, nous avons passé une très belle journée, on en a pris plein les yeux.

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On a découvert des endroits magnifiques, gouté aux joies du pique nique en marshurki par -20°C, profité de ces températures clémentes pour faire pipi en pleine nature et le voir geler quasi instantanément, profité du soleil couchant sur les plages gelées du Baïkal, participé au remorquage d’une voiture prise dans la neige à la mode bouriate ( ici un simple fil de fer fait l’affaire, oublie la dépanneuse ), eu très très très froid, pris des photos par dizaine même si elles ne témoignent avec jamais autant de force la réelle beauté du paysage,…bref on a adoooooré !  Et du coup, on s’est fait des copains hongkongais qui nous on invité à leur rendre visite (affaire a suivre)…

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  • Gouter aux joies du Banya, les bains russes : on retrouve cette tradition du banya un peu partout en Russie, mais on t’avoue que se faire un petit banya au lac Baïkal nous séduisait plus qu’ailleurs. La Pension Nikita en possède un. Le principe du Banya est a peu prés le même que le Sauna nordique : Il faut alterner chaud et froid (enfin très chaud et très froid pour être exact). Après plus de deux heures de chauffe, au poêle à bois, la petite cabine doit atteindre entre 70 et 80 degrés. Tu te pares de ton plus beau maillot de bain ou de ton simple habit d’Adam ( comme tu veux tu chois’) et tu pénètres dans le banya. Le système de chauffe est un principe de vase communiquant: dès que l’eau boue, chauffée par la chaleur du poêle, elle dégouline sur les pierres brûlantes ce qui crée la vapeur d’eau et fait monter la température…

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Au début t’es biiiiien, il fait chaud, tu ne voudrais plus le quitter ton banya chéri. Mais très vite la chaleur devient oppressante, bien plus que dans un sauna. C’est à peu prés à ce moment là, alors que tu te met a sueur comme un poney, que tu comprend la subtilité du sens « bain russe ». Jusque là tu pouvais te dire « mais elle est où la baignoire ? » mais là tu comprends tout, en fait le bain c’est toi qui le fabrique tout seul comme un grand, avec ta propre sueur. Tu reste là à rôtir comme une dinde de Noel pendant 10 à 15 minutes. Je me demande ce que Jean Pierre Coffe, s’il était encore de ce monde penserait de ça.  Ensuite, ben tu sors dehors, oui oui dehors là où il fait entre -20 et -30 degrés, en maillot ou en serviette… Si tu t’en sent le courage tu peux te jeter dans la neige ! ( craaaazyyy ).

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Les cinq premières minutes tu te sent bien, tu pense même à revendre ton manteau et à bruler toutes tes paires de chaussettes dans un feu de joie… Mais très vite le vent glacé te rappelle à l’ordre ! Il faut rentrer avant de te transformer en sorbet coco. Pendant une heure, tu alterne ainsi entre la chaleur du banya et le froid du blizzard. Expérience assez rude, je pense que notre corps doit nous insulter en permanence en son fort intérieur… et encore on a été sympa avec lui parce que dans la version true russian, à la sortie du banya c’est saut dans l’eau gelée et fouettage de dos à la branche de bouleau.

  • Partager un vin russe : Avant de partir d’Irkoutsk, capture-decran-2016-11-26-a-20-51-32on s’est fait un petit plaisir…acheter une bouteille de vin rouge made in Russia. Autant te dire que c’est un achat à l’aveugle complet, va décrypter une étiquette en cyrillique toi ! Nous l’avons partagé avec nos compatriotes français, entre deux conseils sur la Mongolie, la Chine, la Russie …et Bordeaux. Tu serais étonné mais à la stupeur générale et envers tout ce que l’on à pu entendre sur la mauvaise qualité des vins russes, celui-ci n’est pas si mauvais, très peu tanique et plutôt léger… ce qui fait le charme de la piquette, c’ est qu’elle est toujours meilleure partagée !

 

  • Boire du thé à te noyer dedans : ce ne sont pas des tasses mais des litres entier de thé que nous avons bu sur l’île. Le thé c’est presque une religion ici et dans toute la Russie. C’est simple, je pense qu’on n’a pas bu un seul verre d’eau fraiche depuis que l’on est parti (de toute façon, personne n’en propose). Notre principale source d’hydration se décline sous forme de thés noirs, thés vers, quelques rooibos pour varier les plaisirs et un nuage de lait à l’occasion… Tiens ressert moi une tasse s’il te plait !

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  • Marcher jusqu’au port de Khoujir, avant que tes doigts ne gèlent : Comme je te l’ai dis à cette saison, la ville de Khoujir semble endormie sous la neige et le froid, les rues sont vides. Seules les couleurs des maisons enlèvent un peu de monotonie aux longues allées. Bravant les éléments, nous marchons jusqu’au port. Quelques carcasses de bateaux gisent sur la plage abandonnée ( où coquillages et crustacés se sont fait la malle). Les eaux du Baikal lèchent la coque des navires amarrés à la jeté, elles les secouent dans un bruit de métal mouillé. Des hommes s’activent autour des embarcations. Encore une fois le froid, le vent, le gel enserrent nos joues, fait geler les poils de nez et de barbes mais ne fait que rajouter de la magie au décors.

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  • Te réchauffer dans le jolie petite église de Khoujir : Petit cocon de chaleur et spiritualité au milieu du blizzard.

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  • Jouer au échecs et ne rien faire d’autre que de profiter de la vie : Après trois ans d’amour, Antoine à enfin réussi a me convertir aux échecs. J’attendais juste le cadre parfait pour apprendre, voilà tout, tu me comprends. Il parait que je suis assez douée, (tant que c’est lui qui gagne, tout va bien) !!
  • Saliver de bonheur devant les spécialités locales : Chez Nikita, tu ne t’occupe de rien et surtout pas de la nourriture et ça c’est le luxe du globe trotteur, plus habitué a mangé sur le pouce entre deux trains, le sandwich dans une main le plan dans l’autre. Voilà donc un échantillon de ce que nous avons pu découvrir.

Le omoul : te ne peux pas venir en capture-decran-2016-11-26-a-21-42-36villégiature sur les eaux les plus profondes du monde sans gouter au omoul. Ce fameux poisson cousin du célébrissime saumon ne vit que dans le lac. Sa préparation se décline sous plusieurs formes. En soupe, la Oukla, bouilli ou frit (accompagné de pommes de terre, de graines de sarrasin, de riz), cru en salade et même froid.

le Chtchi : une variante du célébre bortsch, où les betteraves sont remplacées par le chou blanc avec des morceaux de viande de boeuf.

Les algues Wakamé : elles poussent dans les eaux du BaÏkal et sont consommées en salade. (Ca commence à sentir les influences asiatiques)

Le Gretchka proche du riz au lait servie au petit déjeuner et le Kacha fait avec des graines de sarrasin qui lui a plus la constance et la ressemblance du porridge.

Notre séjour sur l’ile d’Oklhon était juste parfait, exactement comme on l’avais imaginé avec une touche « d’encore mieux ». On te conseille vivement d’y amener tes pieds avant de passer l’arme à gauche ! C’est le meilleur de tous les conseils vaseux de bord de lac, qu’on peut te donner. Si tu veux encore plus, tu peux aller voir le très beau site de Nicolas Pernot. Il a vécu trois ans en tant que bénévole chez Nikita et à fait de nombreux reportages photos sur le lac, l’ile et ses habitants. Enjoyyyy your trip again !!

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